Archive for the ‘France’ Category

Deux poèmes du Ronsard, Op. 26 (1924)

Monadnock Music presents Albert Roussel’s Deux poèmes du Ronsard, Op. 26 (1924) with Ilana Davidson, soprano, Laura Gilbert, flute. Performed on July 25, 2009 in Peterborough, New Hampshire.

Marguerite Duras – ARTE (documentaire de Pierre Assouline)

Marguerite Duras

Marguerite Duras – ARTE (documentaire de Pierre Assouline).

LA FORÊT/ François-René de Chateaubriand

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LA FORÊT/ François-René de Chateaubriand.

“La probabilité que Xavier Dupont de Ligonnès soit vivant est assez grande”, selon un ami de trente ans

Xavier Dupont de Ligonnès

Xavier Dupont de Ligonnès

Michel livre pour la première fois ses sentiments sur l’assassinat de l’épouse et des quatre enfants de Xavier Dupont de Ligonnès. Leurs corps ont été découverts par les policiers sous la terrasse de leur maison à Nantes, le 21 avril 2011. Trente ans d’amitié le liaient au suspect numéro un de cette tuerie. Il le considérait comme un frère.

“Personnellement, je pense qu’il est vivant et la probabilité qu’il le soit est pour moi assez grande, confie aujourd’hui Michel au magazine “13h15 le samedi”. Sinon, il se serait suicidé avec sa famille. Il n’avait aucun intérêt à planifier tout ce scénario pour aller se tuer quelque part dans le Var ou ailleurs…”

“J’imagine qu’il a dû partir quelque part”Pendant longtemps, Michel n’a pas pu se replonger dans ses souvenirs. Et…

Jules Laforgue – Cigarette/ Audio

Serge Gainsbourg

Serge Gainsbourg

Jules Laforgue – Cigarette/ Audio.

Oui, ce monde est bien plat ; quant à l’autre, sornettes.

Moi, je vais résigné, sans espoir, à mon sort,
Et pour tuer le temps, en attendant la mort,
Je fume au nez des dieux de fines cigarettes.
Allez, vivants, luttez, pauvres futurs squelettes,
Moi, le méandre bleu qui vers le ciel se tord,
Me plonge en une extase infinie et m’endort
Comme aux parfums mourants de mille cassolettes(1).

Et j’entre au paradis, fleuri de rêves clairs
Où l’on voit se mêler en valses fantastiques
Des éléphants en rut à des chœurs de moustiques.

Et puis, quand je m’éveille en songeant à mes vers,
Je contemple, le cœur plein d’une douce joie,
Mon cher pouce rôti comme une cuisse d’oie.